Ce film est un hommage au savoir de la vérité, à la levée du silence, à la recherche de traces laissées par l’oubli qui nous conduit vers Freud car il « a su laisser, sous le nom d’inconscient, la vérité parler »[1].
Voici notre troisième et dernier volet dédié à ce film avec les textes éclairants de Sarah Abitbol et Alexandra Fehlauer
[1] Lacan J., « La science et la vérité », Écrits, Paris, Seuil, 1966, p. 868.



![Antigone : « Une victime si terriblement volontaire »[1] !](https://www.hebdo-blog.fr/wp-content/uploads/2015/05/AlbertHD.jpg)





